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mardi 13 novembre 2012

Danser avec la peur!


J'ai déjà réalisé un article sur le sujet de la peur et publié cette vidéo.  Un de mes premiers articles publiés il y a un an tout juste!

Je ne résiste pas à publier à nouveau cette vidéo qui montre de manière si amusante comment on peut vivre avec la peur sans en souffrir (en essayant de l'éliminer de notre vie) mais au contraire d'en faire une source de curiosité et d'élan.

Si vous voulez apprendre à ne pas vous crisper et vous paralyser avec la peur (routines, dépendances, stress, angoisse, fatigue...),  la Méthode Grinberg que j'enseigne a justement pour but de vous enseigner à la gérer pour continuer à avancer dans vos vies! Venez essayez en prenant contact avec moi ; kateblog (a) gmail.com

Enjoy!





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jeudi 8 novembre 2012

Notre relation au corps...

Je voulais publier un interview de Thierry Janssen que je trouve intéressant sur notre rapport à notre corps. Et rajouter quelques commentaires que voici : 

- Je suis assez en accord avec l'analyse de Thierry Janssen sur notre rapport à notre corps et ses besoins. C'est difficile de sentir nos besoins et savoir quoi faire de nos émotions (faim, sommeil, colère, peur...) et on s'impose plutôt des règles (qui en plus de varier selon les modes), selon des croyances sur comment on devrait être, ce qui est bien, correct, idéal...

- Par rapport au stress permanent, c'est vrai que quand on relâche d'un coup, il a beaucoup de peur libérée (on n'est plus habitué à sentir la peur). Cela arrive souvent que la personne lutte pour ne pas la sentir et se contracte encore plus (notamment au niveau du diaphragme, centre de la peur dans le corps), entraînant une angoisse, parfois même la nausée...Mais si on se relâche complètement, il a beaucoup d'énergie qui circule et la personne peut sentir que laisser circuler la peur (c'est à dire ne pas se contracter, essayer de ne pas la sentir en se parlant dans la tête...), c'est une énergie très puissante et plutôt agréable. Cela m'arrive assez souvent lors de séances avec des clients, surtout les premières fois. Au bout d'un moment, il voit que sentir la peur n'est pas dangereux en soi mais une source d'énergie qui peut leur être utile pour réaliser ce qu'ils veulent.

- Quand on est coupé de son corps, on est aussi coupé de la nature en général. On peut alors effectivement détruire son environnement, on en subit les conséquences mais on fait en sorte de ne pas le voir ou le sentir. Et aussi d'accord avec le fait qu'on est responsable. Sinon c'est la faute des autres et il ne se passe rien...Je trouve par ailleurs que d'être responsable est une force, cela nous offre la possibilité de changer les choses. Si on n'est pas responsable, on est des victimes (ça ne veut pas dire qu'on contrôle l'attitude des autres, ça ne dépend pas de nous mais la façon dont on réagit oui).

- Je suis assez d'accord avec cette idée de notre rapport paternaliste avec la médecine (qui rejoint la remarque précédente). On va chez le médecin en lui confiant notre corps comme on confierait notre voiture au garagiste...sauf qu'on n'est pas des machines à réparer. Le médecin ne sait pas tout, il n'est pas tout puissant. Or, on y va souvent avec cette attitude de vouloir une pilule pour guérir et solutionner nos problèmes, une sorte de pilule miracle. Les médicaments ne peuvent pas tout, même si dans bien des cas ils peuvent sauver des vie, ils ne sont pas la solution miracle notamment à des problèmes chroniques (qui sont chroniques justement parce que l'on répète une attitude qui nous endommage et que c'est un signe qu'il faut changer quelque chose) comme les maux de dos, les migraines, les problèmes de sommeil...

- Je partage aussi le constat qu'il faut apprendre aux enfants (et aux adultes) à connaître leur corps et leurs limites. C'est ce que j'essaie d'apprendre aux personnes et ce que j'ai appris à travers la Méthode Grinberg : à retrouver le lien avec le corps, à arrêter de tenir des efforts et des croyances qui nous limitent, à accepter de sentir et aussi à utiliser les émotions comme une force qui nous guide dans la vie, développer des qualités comme le courage, la détermination...

- Je suis aussi d'accord avec ne pas donner des recettes et des conseils. Comme vous l'avez remarqué, ce n'est pas vraiment ce que je fais au travers de mes articles. J'essaie de susciter la réflexion et vous faire partager une partie de ce que j'ai appris. Je pense en effet que donner des solutions pour tous enlève quelque chose à votre capacité à trouver vos propres solutions (d'autant plus qu'une chose peut être bonne solution pour une personne mais pas pour une autre...). C'est à chacun de trouver ce qu'il veut faire dans sa vie, c'est lui laisser sa responsabilité, son pouvoir d'agir dans sa vie. C'est sûr c'est plus exigeant et cela fait plus peur (car il n'y a pas de recettes à appliquer), mais comme je l'ai déjà dit, la peur c'est chouette! (si vous n'êtes pas convaincu, regarder cette petite vidéo que j'ai posté il y a déjà longtemps mais que j'adore toujours, cliquez ).

Enfin, je vous laisse lire cette article. N'hésitez pas à réagir! 


Voici le lien ici même si je reproduis l'article plus bas. 

Thierry Janssen : changer notre approche de la santé


© Pascal Greboval
Saupoudrer quelques bonnes pratiques type yoga, méditation ou alimentation biologique sur notre vie quotidienne ne suffit pas à transformer en profondeur la relation au corps. Dans ce domaine, changer de paradigme à l’échelle individuelle nécessite d’accepter de nouvelles priorités. Cette évolution s’apparente davantage à un chemin spirituel qu’à l’application de recettes. Thierry Janssen en sait quelque chose lui qui, dans les années 1990, a bouleversé sa vie en tournant le dos à une brillante carrière de chirurgien pour se vouer aux médecines complémentaires et alternatives. Devenu psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des malades atteints de pathologies somatiques, il nous livre son analyse et nous donne quelques clés pour trouver soi-même sa propre « solution intérieure[1] ».
Kaizen : Les problèmes d’hygiène de vie (alimentation, rythmes de vie, sommeil, tabac…) ont désormais une importance considérable dans les maladies graves et chroniques type maladies cardiovasculaires, cancers, dépressions etc. Nous sommes donc en grande partie responsables de notre état de santé. Malgré cela, rares sont les individus à accepter d’adopter concrètement un mode de vie plus sain. Pourquoi ?
Thierry Janssen : Beaucoup d’entre nous compensent le stress, la fatigue ou la maladie par la consommation : nourriture grasse et sucrée, médicaments injustifiés, télévision ou ordinateur… Ils refusent de prendre le risque de changer pour un mode de vie plus adapté à leurs besoins fondamentaux incluant un rythme de vie apaisé, un sommeil suffisant, une alimentation saine ou encore du sport. Nombreux sont ceux qui vivent donc très loin de leur propre nature, loin d’eux mêmes. En réalité, ils sont paralysés par leur besoin d’être dans la modernité et leur besoin de confort matériel. Ils sont prisonniers d’un cercle vicieux mais la volonté d’en sortir n’est pas suffisamment forte. Le frein au changement n’est pas seulement psychologique. Avec le temps il devient même physiologique : nous avons dans le cerveau une petite structure appelée l’amygdale (différente de celle située dans la gorge) qui gère les émotions sensées nous alarmer telles que la peur par exemple. Or l’amygdale des individus soumis à des rythmes effrénés – notamment dans le cadre professionnel – se désactive : ils n’ont plus les signaux d’alarme. Leur état de stress leur paraît normal. Si vous leur proposez de lâcher prise en pratiquant par exemple la méditation ou en faisant de la sophrologie, alors ils sont pris d’angoisse : l’amygdale considère cette situation de repos comme contre nature et génère des signaux d’alarme.
Kaizen : Quels sont les facteurs qui conduisent l’individu à ce déni de soi-même ?
Thierry Janssen : La raison majeure est que notre culture moderne et occidentale a placé l’être humain au-dessus de la nature. Il est censé vivre en dehors d’elle et la maîtriser. Dans cette illusion de toute puissance nous avons du mal à accepter les frustrations imposées par l’ordre naturel des choses. Parmi elles il y a l’inconfort et la mort que nous tentons d’oublier par tous les moyens. Dès que le maintien de la bonne santé implique de subir un inconfort momentané (accepter de réduire le rythme de travail, refuser tel ou tel aliment etc…), nous ne comptons que sur des moyens extérieurs à nous mêmes : des biens de consommation. Un tranquillisant, un verre, une friandise ou une heure de télévision pour oublier. Or pour continuer à être fabriqués et consommés, ces produits nous imposent un mode de vie qui va à l’encontre des besoins essentiels pour une bonne santé. Ce mode de vie est polluant et finalement pathogène. Nous le constatons sans prendre pour autant la mesure de notre implication individuelle dans ce processus : nous croyons que nous sommes totalement les victimes d’un destin et de circonstances extérieures et que nous n’avons pas de responsabilité (par définition, nous ne sommes pas habilités à répondre). Les contraintes professionnelles, familiales ou autres servent de prétextes. Or nous sommes en réalité le plus souvent responsables.
Kaizen : Le système de santé participe-t-il à cette déresponsabilisation des individus ?
Thierry Janssen : Oui, tout particulièrement en France. Quels que soient nos habitudes et notre hygiène de vie, la sécurité sociale nous prend en charge. L’Etat est responsable de notre bonne santé : la déclaration des droits de l’homme dit en effet que l’Etat doit faire le bonheur de l’individu. Dans ce contexte pourquoi changer nos mauvaises habitudes ? L’absence d’incitation dans ce sens et la logique d’assistanat de la sécurité sociale française va contre l’esprit même des médecines complémentaires et alternatives. Nous sommes dans un rapport paternaliste à l’autorité extérieure qui se traduit d’ailleurs souvent par une relation biaisée entre le patient et son généraliste. Cela revient à faire du malade une victime et cela engendre une tentation de toujours aller consommer des recettes à l’extérieur de soi. Ce n’est pas par hasard que les Français sont les plus grands consommateurs de médicaments.
Thierry Janssen : Si l’on veut un vrai changement de paradigme dans ce domaine, chacun doit prendre conscience qu’il fait pleinement partie de la nature dont il n’est finalement qu’une émanation parmi d’autres, au même titre que les fleurs, les arbres ou les animaux. L’homme doit accepter qu’il est soumis au cycle des saisons  (nous sommes plus fragiles en hiver qu’en été par exemple) qu’il ne peut pas supporter un stress excessif, qu’il doit suffisamment dormir etc… En somme, il doit avoir l’humilité de reconnaître ses limites, d’écouter sa nature profonde et d’abandonner son statut de dominant. Nous devrions acquérir ces connaissances dès l’école, car elles sont essentielles. Les enfants devraient apprendre à connaître leur corps. Il ne s’agit pas de savoir que le foie est à droite et l’estomac à gauche, mais de sentir quand on est fatigué ou tendu, de prendre conscience de ce qu’il y a de plus naturel en nous : ce qui nous rappelle les lois de la vie. Les enfants doivent savoir que nous ne sommes pas seulement subdivisés en différents organes, mais que nous sommes un ensemble et que, par exemple, notre état émotionnel entre en compte pour expliquer nos maux physiques. Un individu plus conscient de lui même retrouve un certain bon sens dans la gestion de sa santé et de son équilibre.
Kaizen : Comment les citoyens peuvent-ils s’émanciper de cette conception et du système qui l’encourage, pour avoir une approche plus responsable de la santé ?
Kaizen: Outre cette sensibilisation des plus jeunes, quelles sont les étapes à franchir dans notre vie quotidienne pour nous libérer de nos addictions et être en meilleure santé ?
Thierry Janssen : Si nous devons faire des pas vers le changement, il faut faire de vrais pas, ou plutôt LE pas de côté. La plupart des journaux qui traitent cette question sont trop doux avec leurs lecteurs. Ces derniers veulent seulement se donner l’illusion qu’ils changent en saupoudrant un peu de méditation, de yoga et d’alimentation bio sur une vie qui, d’un point de vue plus général, ne change pas. Les médias les confortent dans cette illusion. Cessons d’être complaisants avec nous-mêmes : nous sommes des petits tricheurs ! Jadis j’étais heurté par des maîtres spirituels intransigeants et aujourd’hui je les comprends. Certes, la vie est faite de compromis, mais nous assistons aujourd’hui à des compromis invraisemblables dont l’un des exemples frappants est la compensation carbone que l’on paye avant de prendre l’avion pour soulager sa conscience sans changer son comportement. La première chose pour faire un vrai pas vers une meilleure approche de la santé, c’est de ne pas être dupes de nos compromis. Il faut avoir une certaine intransigeance avec soi-même et – sans être dans la culpabilité – se rappeler que nous avons une responsabilité.

© Fanny Dion
Kaizen : Oui mais ce changement doit aussi se traduire par des actes, au quotidien. Comment reprendre la main sur notre santé et traduire cette réflexion en pratique ?
Thierry Janssen : Prendre du temps, pour respirer et « se sentir » doit être une priorité. Une chose très facile à faire consiste à marcher une demi heure par jour. Attention, il ne s’agit pas de se promener en discutant boulot avec un collègue de travail, ni même d’écouter de la musique ou de passer des coups de fils. Je parle d’une marche silencieuse où l’on fait attention à tout ce qui se passe autour de soi. Et je crois qu’il faut s’astreindre à marcher tous les jours, avec une certaine discipline. Dans le même registre, je recommande souvent de tenir un journal intime – ce que je fais moi-même. Cet exercice permet de s’accorder un moment calme pour revenir sur sa journée et savoir ce que l’on a fait de bon ou de mauvais. Il permet de mieux se connaître, ce qui est le cœur même d’une vraie démarche.
Kaizen : Avez-vous d’autres conseils de ce type à nous donner ?
Thierry Janssen : Non je n’irais pas plus loin dans le registre de ces « petites recettes » trop souvent utilisées comme des gadgets destinés à masquer notre inertie. En donner trop laisse croire qu’elles suffisent. Voyez par exemple les consommateurs qui critiquent l’allopathie : souvent ils se précipitent pour acheter des alicaments et autres compléments alimentaires qu’ils consommeront avec la même intention que celle qui les amenait autrefois à acheter des médicaments. Certains vont dans les magasins bio mais consomment avec la même frénésie et pour les mêmes raisons qu’auparavant. La recette n’est pas une fin en soi, c’est la façon de l’utiliser, l’intention qu’on va y mettre et le but recherché qui importent. On ne peut pas conseiller telle pratique par rapport à telle autre : l’essentiel est la philosophie qui conduit nos actes.
Kaizen : Dans cette perspective, le recours à une spiritualité vous semble important ?
Thierry Janssen : Oui, la spiritualité est essentielle, qu’elle soit religieuse ou laïque. Elle est pour moi la compréhension de l’esprit des choses, du souffle qui traverse  toutes les dimensions du vivant pour l’animer. En somme, il s’agit de mieux connaître la nature profonde de l’être humain. Cela favorise le respect d’une écologie intérieure, propre à chacun de nous, engageant notre responsabilité individuelle, et d’une écologie extérieure, en lien avec notre environnement, nécessitant d’assumer une responsabilité à l’échelon collectif.
propos recueillis par Lionel Astruc

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lundi 5 novembre 2012

Faire des erreurs...Et alors?


Dans notre société, faire des erreurs relève de la faute impardonnable,  bien souvent mal vu, jugé négativement, voire méprisé...

Ca commence à l'école (et sûrement avant avec papa maman qui ont été éduqués comme ça) où tu es immédiatement sanctionné et montré du doigt si tu t'es trompé...(voire même jusqu'à l'humiliation, ce qui pousse définitivement  à vouloir éviter que la situation se répète...).

On intègre petit à petit que faire des erreurs, ce n'est pas bien, que c'est la preuve qu'on est stupide, plus bête que les autres,  ou qu'on n'a rien compris et qu'on ne comprendra jamais...bref, souvent quand on fait une erreur, on en profite pour se juger, se dévaloriser. On a intégré dans notre tête les jugements négatifs.

Mais n'y a t-il pas d'autres possibilités que cette attitude qui en plus de nous faire souffrir ne nous apprend rien?
Surtout que pendant tout ce temps où on se juge, on ne regarde pas vraiment comment on a fait cette erreur,  comment ne plus la faire, ce qu'on doit changer pour éviter que cela se reproduise...Ce qui fait qu'on n'en retire rien et souvent on est reparti pour refaire la même erreur...Ce qui renforce encore et encore nos croyances que l'on ne sait pas faire et qu'on ne saure jamais. La boucle est bouclé et on ne s'en sort pas...

En plus que quand on a peur de faire des erreurs, on se crispe, on devient rigide dans le corps, on a des commentaires dans la tête ou on est complètement vide, sans idées...on devient bête justement...

Mais si on d'accord de vraiment regarder nos erreurs (si bien sûr on n'est pas trop fier pour pouvoir le reconnaître), on peut apprendre quelque chose et on aura beaucoup plus de chance de ne pas refaire la même erreur la prochaine fois.
Même si cela peut être douloureux, on en ressort grandi et plus expérimenté.

Parfois il faut se planter (voir plusieurs fois) avant d'atteindre son objectif.
Par exemple, un bébé qui apprend à marcher, il va tomber de nombreuses fois avant d'y arriver. A chaque fois qu'il essaie, il apprend quelque chose qui lui permettra peu à peu de marcher. Heureusement qu'il n'abandonne pas à la première chute...

Bien sûr on en fera d'autres des erreurs mais n'est ce pas la vie? Est-ce possible de ne jamais faire d'erreurs? Qui connaît ce genre d'extra-terrestre? moi jamais vu...

Bref, je crois qu'il faut bien mieux dédramatiser les erreurs que l'on fait. Et se relâcher. C'est normal , c'est même comme cela qu'on apprend.
Donc cessons de ne vouloir faire aucune erreur dans nos vies. En plus,  même quand on essaie très fort, ça ne marche pas...vous avez remarqué non?
Avoir de l'humour, ça aide aussi.

Voilà, pour résumez voici une petite citation :





Pour les non anglophones ; "J'ai tellement appris de mes erreurs....que je pense à en faire quelques unes de plus."

Qu'en pensez-vous? Avez vous appris de vos erreurs?

J'en profite pour vous signaler ma page facebook qui présente mon activité de praticienne de la Méthode Grinberg : si vous cliquez là, vous pouvez aller me liker, si vous le voulez. Merci!

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lundi 15 octobre 2012

Transformer la douleur!


Je voulais vous faire partager un document qui explique très bien comment on peut apprendre à gérer la douleur (douleurs physiques comme les migraines, le mal de dos mais aussi douleurs morales)  selon la Méthode Grinberg.

Désolée, c'est encore en anglais...

C'est un document pdf donc je  l'ai mis donc sur un site pour le stocker et qu'il vous soit accessible. Pour le lire,  cliquez ICI.

Par rapport à ce sujet de la douleur, vous pouvez également lire cet ARTICLE  que j'ai déjà publié.

Et si vous voulez apprendre, venez me rencontrer! Vous pouvez me contacter par mail pour prendre un RDV : kateblog (a) gmail.com


Voici l'introduction de ce document que je ne peux résister à ajouter parce que c'est vraiment intéressant :


Pain is one of the most powerful forces to act on us; it is integral to our daily existence, a part of what it is to be human. It may be the greatest struggle that we face in life and is very often a significant factor in defining our behavior and experience. But it is also a power that increases our awareness, being an essential motivator in how we learn, evolve, adapt, create, find new solutions to difficulties and problems or learn from mistakes. It adds to our humanity, giving depth, humility and a sense of mortality; life becomes precious, because pain reminds us that it can, and will, be lost. 

The Grinberg Method approaches pain as an experience that happens within the scope of our attention. It calls for urgency indicating that the body requires attention, a change or has a need, and is thus necessary for survival and existence. Pain acts as a border that we should not exceed, showing us the limits beyond which we would die or injure ourselves. Being a part of the body’s effort to heal itself, it is a necessary and natural experience of the body. 

Pain can be the result of an injury, appear as a constantly aching back, recurring headaches, hurting knees and the like, and can also be experienced as the pain of failure, loss or separation. When pain is short-lived and passes quickly, we experience it but do not suffer. However, if pain is recurring, persistent and never-ending, it causes suffering. It then deeply affects our lives in terms of well-being, from our ability to rest and relax, to our capacity to work, enjoy recreational activities, maintain and develop relationships with people around us and more. 

It is of no wonder that culturally, pain is mostly regarded as an enemy, and we are generally unwilling to experience it. Although each of us will have our own particular style, the act will always be to direct attention away from pain; becoming busy with something else, reducing our breathing and contracting our muscles in an attempt not to feel the pain. We force our body into set postures, responses and attitudes, and shape our attention to exclude it from our experience. Mostly, we are unaware that this is what we are doing, as it is so automatic and habitual, sometimes for many years, and we do not know that there is the possibility of choosing to react differently. 
The Grinberg Method practices a methodology of attention; it correlates the suffering that results from long-term pain with the static way in which we relate to it and the efforts we invest in trying to avoid it. Thus, it teaches people to increase and focus their attention on their bodies – develop their body attention - and as a result, gain control over the automatic way of reacting to pain through and with their body. Although often we are not responsible for the causes of our pain, and cannot be blamed for the situation, we can be responsible for the way we respond to the existence of pain in our lives. Instead of a repetitive response, which entrenches the experience, the Grinberg Method suggests that through a change of attitude, and by applying our will and attention, we can transform the experience of pain. The methodology does not seek to heal, fix or erase pain, but aims to reduce the suffering caused by it, which can many times lead to the disappearance of pain, as the body can then heal itself. 
This booklet seeks to share the view of the Grinberg Method about the way we can learn to transform pain using our attention. The methodology is applied in one-on-one processes, workshops and group activities. 


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lundi 17 septembre 2012

Challenging 'talking therapies' on fear and pain


Je voulais absolument partager avec vous cet article paru en Allemagne.  Je le trouve très clair et cela donne un aperçu large de ce travail. Il parle également d'une enquête sur comment cette méthode peut soulager les douleurs chroniques. 

Vous le trouverez ici ou plus bas dans le texte. 

Attention  il est en anglais...Je vais le traduire bientôt, un peu de patience...





HEALTH
Challenging 'talking therapies' on fear and pain


No matter what we do, fear and pain are part of life. But the Grinberg Method - which is taking off in Berlin - says we should focus on fear and pain rather than avoid them.
Whether it's stubbing a big toe, suffering chronic pain, or struggling with the loss of a loved one, we experience fear and pain both emotionally and physically.
If we go to a physiotherapist or a psychologist, they're likely to only treat one or the other symptom - the physical pain or the stress.
But the Grinberg Method says that by changing our attitude to pain and fear, we can address those physical symptoms, while at the same time improving our emotional and mental wellbeing.
"Worse than the pain itself"
Jörg Seifarth is a German project manager and professional climber. Last year he started suffering from severe elbow pain and tried everything from physiotherapy and painkillers. But after 6 months he was afraid he'd damaged his elbow permanently and began to despair.
"My personal reaction to the pain was actually worse than the pain itself because it kept me from working out hard and it frustrated me and it was really depressing," says Seifarth.
Then he took part in a Grinberg Method chronic pain project in Berlin.
Seifarth found the method quite unconventional at first, but the pain was almost gone after the sessions. He learned new techniques, which he has integrated into his warm-ups.


The Grinberg Method is a physical discipline that asks 'clients' to focus on the pain

Other people came in suffering migraines, lower back pain, neck pain, shoulder pain and knee pain. Three months after the project ended 72 percent of the 180 participants reported that their pain was still significantly reduced.
"Often when we have pain we hold our breath and try not to move in a way that would create more pain, and a lot of times exactly this kind of effort is what makes the pain stay and get worse," says Emily Poel, a Berlin-based Grinberg practitioner who worked on the project.
Practitioners try to show their "clients" where they are holding a particular tension or "effort" against pain. They then ask them to hold it and exaggerate it. The aim is to teach the person to recognize what their muscles have been doing automatically so that they can stop the reaction in future.
"It's much more than just awareness," says another Grinberg practitioner, Eylam Langotsky, "It's a physical discipline."
Practitioners then teach their clients ways to deal with the pain and fear, which include breathing and relaxation techniques and how to move in different ways.
Teaching vs. fixing
The Grinberg Method was founded by Avi Grinberg in the 1980s. He had trained as a nurse and studied many different disciplines, including reflexology, yoga and martial arts.
But after working with people suffering from chronic health problems for a number of years, Grinberg began asking a different set of questions.
Langotsky says the method is about teaching rather than "fixing" people - and that requires different questions.
"Which kind of tools should we give people? Which kind of discipline should they train in order to get better? And how can they take back the responsibility over their bodies and into their own hands, while the practitioner is actually guiding them, rather than healing them," says Langotsky.
Grinberg clients say the method also helps them reconnect with their bodies.
Just as we try to avoid feeling pain - we also tend to avoid things that
scare us - but they happen anyway. Whether it's a car crash, an abusive relationship, the death of a loved one, or dealing with personal failure - all these things can leave emotional and physical scars that affect our confidence and our relationships with others.


Grinberg says we need to change the way we relate to fear and pain

Anna Schmutte tried Chi Gong, Tai Chi, yoga, homeopathy and Cognitive Behavioral Therapy before trying the Grinberg Method. She says all the other disciplines and therapies helped her up to a point but that the Grinberg Method has given her more practical tools to gain strength and clarity in her life.
"When I started I felt much more a victim of circumstances in many situations than I feel now. I have so many tools now. It's just not an option for me anymore to see myself as weak," says Schmutte.
Mind and body
While traditional psychology and psychiatry focus on a person's history and re-telling the story of an event, the Grinberg Method aims to teach people how to identify how stressful events were originally experienced by the body - and how those events continue to manifest themselves in bodily reactions like holding one's breath or tensing certain areas.
"It's not that we are teaching a person to be confident, but we know that if they will stop their insecurities they will be naturally confident," says Vered Manasse, who runs the Grinberg School with Claudia Glowik in Berlin. "So if we're looking at people who went through abusive trauma in childhood, it's not that I have to teach them to be stronger, but I have to teach them how to stop becoming insecure in certain situations and how to stop interpreting a situation today as if it's something that happened in the past."
Glowik also heads the International Association of Grinberg Practitioners. She says it's important to help people reclaim their bodies as a means of dealing with fear.
"You can imagine that with such a history, people have a very disturbed way of how to relate to their own body. There was so much pain inflicted and it's very clear that certain symptoms developed through the years because of that kind of history," says Glowik.
No substitute
But this method is not for everyone. Different people require different kinds of help.
Glowik says the Grinberg Method is no substitute for medical treatment or psychological help - and when necessary, practitioners refer their clients to the appropriate professionals.
"The Grinberg Method is not like a recipe against fear or that you will never be insecure again in your life. It doesn't teach you something that you can now believe in and do it always like that," says Schmutte. "Actually what you learn is that you take responsibility for yourself in whichever situation you encounter in your life. And this means a lot of independence, a lot of freedom, and a lot of self-discipline."


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mercredi 5 septembre 2012

Nouveau look pour la rentrée!


Je crois que la rentrée est un bon moment pour relooker ce blog, d'autant que je l'ai commencé il y a presque 1 an maintenant (bientôt un anniversaire en perspective)!

J'espère que le nouveau fond vous plaît (une photo de plante que j'ai fait lors d'un magnifique voyage en Inde dans un endroit vraiment spécial et où la lumière était exceptionnelle! ) Voilà d'ailleurs  une autre petite photo pour le plaisir des yeux...



Et surtout j'ai changé le titre que je trouve plus parlant que le précédent (enfin j'espère...).
Je voulais illustrer que mon travail est un enseignement (c'est à dire que vous allez apprendre de nouvelles choses et que vous n'aurez pas besoin de moi toute votre vie, chouette non? ) et qu'il utilise notre corps si souvent négligé...


Malheureusement, notre corps est souvent vécu comme une source d'ennui : ces petits (et gros) bobos qui nous embêtent, la douleur qu'il nous procure, ces choses que l'on n'aime pas chez lui, le fait qu'il n'obéisse pas au doigt et à l"oeil, qu'il ne triche pas...tout cela nous amène souvent à lui en vouloir, et par conséquence à le maltraiter. 
Or notre corps est notre bien le plus précieux ; sans lui nous n'existons pas. 
C'est  une évidence mais on a tendance à l'oublier parfois...Il est aussi source de plaisir, de sensations intenses notamment quand on aime.

Le corps ne triche pas, il dit quand quelque chose ne va pas, et si on s'entête, il le montre de plus en plus en augmentant le volume de l'alerte. Son message est clair, il veut dire "tu m'ignores trop", " tu n'es pas en accord avec toi-même", "il y a quelque chose qui ne va pas", " il faut que tu changes quelque chose dans ta vie", "tu ne te réalises pas dans cette vie", etc...

Au lieux de considérer votre corps comme une machine aux ordres ou une source de problèmes, venez apprendre à utiliser toutes ses ressources et ne faire qu'un avec lui. 
Avez-vous déjà expérimenté ces moments où l'on se sent en parfait accord avec soi, où on est plein d'énergie, silencieux, attentif, curieux?...bref, tout simplement bien! Voilà ce que le corps peut vous apporter si vous êtes d'accord de le considérer et de l'écouter. Il peut bien au delà de nos recherches pour comprendre, analyser, se comparer...nous apporter bien des réponses à nos questions, et nous permettre de nous réaliser pleinement, comme notre potentiel le réclame sans arrêt. 

Car si vous ne vous réalisez pas comme vous l'aspirez, le corps ne vous laissera pas tranquille et ne cessera de vous réclamer de faire ce que vous avez envie de faire, ce qui vous passionne, ce que vous aimez, ce que vous êtes!

Je vous propose donc d'apprendre à "écouter" votre corps, mais je dirais plutôt sentir, être votre corps. Vous en tirerez les informations utiles et indispensables pour guider votre vie vers plus de satisfaction, de plaisir et d'épanouissement car vous allez vous rapprochez de ce que votre potentiel vous réclame. 

J'ai aussi remis à jour un certain nombre de mes pages (ce que je proposequi suis-je?).


Je voulais aussi en profiter pour vous demander, vous lecteurs, quels sont les sujets que vous aimeriez me voir aborder : cela peut être n'importe quoi connecté avec des situations de votre vie, votre corps et votre rapport avec lui, des symptômes physiques, un manque d'énergie ou d'enthousiasme, de la fatigue, des dépendances, des routines...

Je prépare très bientôt une offre pour la rentrée, n'hésitez pas à en profiter (si vous êtes sur Paris, désolée je n'exerce que dans cette région du monde pour le moment...)! 



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